Tunisie: La pensée libre en ligne de mire

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Nous vivons des heures sombres dans notre jeune démocratie car la plupart des gens est arrivée à un point où elle ne prend la peine de lire un article entier ou de regarder une vidéo entière.

Toutes ces campagnes d’amalgame et de lynchage partent souvent de séquences montées de toute pièce ou des titres qui n’ont rien à avoir avec le contenu. La liberté d’expression est visée car une campagne toute entière est menée pour dissuader les opinions qui ne nous plaisent pas traitant ainsi les libres penseurs de corrompus ou traîtres alors qu’ils donnent juste leur avis de la situation que ça nous plaise ou pas.

Et même s’ils avaient des orientations politiques ou socio économiques différentes des nôtres, on se doit de les écouter, respecter leur point de vue et défendre le notre par le biais d’arguments et aucunement en menant des campagnes de violence.

Notre plus grande richesse en temps qu’humains, surtout, c’est notre différence car elle est la source de notre complémentarité et notre surpassement. Rappelez vous chers amis que Napoléon Bonaparte a instauré sa dictature non pas par l’armée mais en censurant la pensée libre et qu’un seul journal faisait l’éloge de ses conquêtes « le Moniteur de Paris » Rappelez vous que le peuple allemand était manipulé par la machine de propagande nazie dont son chef était « Goebbles »

Rappelez-vous qu’il n’y a pas longtemps, la seule presse qui existait en Tunisie était celle qui glorifiait Ben Ali. Alors essayons d’apprendre de ce que nous a laissé l’histoire comme héritage et ne tombons pas dans le piège qu’il existe qu’une seule vérité, qui est la notre et ouvrons nos cœurs et nos esprits aux autres. Laissons les médias exercer leur rôle qui est celui de porter à la réflexion. Laissons nos amis s’exprimer même s’ils ont tort tant qu’ils n’offensent personne.

Laissons la pensée libre voyager dans le temps et l’espace. Notre responsabilité envers les générations à venir c’est de protéger les acquis de la révolution et non, de sombrer dans les ténèbres du despotisme.

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