The Boys : La série qui n’aime pas les super héros

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Qui n’a pas marre de regarder des super héros sauver le monde d’invasions extraterrestres à New York ? Des effets spéciaux par ci, des chorégraphies par là. Quoi que tout cela continue à nous subjuguer sur nos immenses écrans, on a envie quand même de mettre tout ça au placard et mater une nouvelle série qui brise tous ces clichés accumulés.

De quoi parle the Boys ?

Eric Kripke ( Supernatural ) a eu cette idée brillante de détruire le mythe du super héros en développant « The Boys ». Cette création originale de Prime Video ( Amazon) sorti le 26 juillet 2019 basée sur la bande dessinée  qui porte le même nom. L’histoire de Gareth Ennis et Darick Robertson a rendu visite à nos petits écrans en instaurant un monde moderne où les super héros sont devenues de vulgaires produits de marketing démunies de toutes les valeurs humaines, des personnages soumis à des conditions de contrats sous l’autorité bureaucratiques de grandes firmes.

 Le trame de l’histoire débute quand A Train, un super héros doté d’une rapidité hors normes (Oui, un peu comme Flash, enfin, pas vraiment..)  a accidentellement tué la petite amie de Hughie (Jack Quaid) alors qu’il pourchassait une bande de malfrats (enfin, c’est ça version.. ).

Le jeune Hughie qui était fan des « sept » ( Un groupe de super héros opérant sous les ordres d’une grande entreprise nommé Vought) a sombré petit à petit dans le désespoir et cherche à tout prix de rendre justice à sa défunte petite amie. En croisant Billy the butcher ( Karl Urban) un homme rongé par la colère et le désir irrévocable de tuer tous les « supers » tout change pour le petit Hughie lorsque celui-ci intègre le groupe des boys composé de  Mother’s Milk ( Laz Alonso), Frenchie (Tomer Kapon), The Female ( Karen Fukuhara).

 

Les points (+) :

En partant sur une idée originale, les créateurs de The Boys se sont lancés dans un périple assez laborieux vue la générosité que peut apporter le concept. D’abord, la critique vis-à-vis du monde dont lequel on vit, notamment la marchandisation de l’être humain, le paraitre pour exister, la culture du buzz et de la clicbait sont assez affichés dans la série de Kripke surtout à travers les personnages des sept super héros dont la visibilité sur le net est leur seul souci.

Le casting n’a pas causé un déséquilibre sachant que les acteurs ont crée une animosité et de l’énergie prouvant ainsi qu’ils sont loin d’être des amateurs. Antony Starr ( Homelander) avec ses changements d’airs, ses speechs de beau parleur et son regard glaçant a apporté du charme à la série. Quant à l’aura mi angélique mi diabolique de Karl Urban (Billy The Butcher) a assuré ce coté à la fois trash et comique dont il se sert comme mécanisme de défense pour couvrir ses plaies intérieures.

Les personnages sont farfelus, instables et humains surtout quand on parle de super héros, la série d’Amazon s’est penché sur leurs émotions, leurs traumas et désirs à travers des dialogues riches, des back stories et des moments forts de leurs vies antérieurs ce qui nous pousse parfois à poser quelques questions en ce qui concerne des évènements du passé (Le cas Mallory).

 

Les points ( – ) :

La série commence bien dès le premier épisode, le coup de choc de l’accident avec Robin ( petite amie de Hughie) a donné un joli coup de fouet au scénario quoi qu’en continuant à regarder les épisodes qui suivent, on a l’impression que l’intrigue principal vire droit dans un labyrinthe en se focalisant au fur et au mesure sur d’autres intrigues basées sur plein d’autres personnages ( L’histoire du fameux composé V, la disparition de la femme de Billy, La femme asiatique venue de nulle part, le terroriste avec un super pouvoir, l’enfance de Homelander, et on s’arrête pas là, il y’a aussi un super héro aussi inutile qu’un feu rouge dans GTA. Il s’appelle Black noir ( Nathan Mitchell), il est présent lors des réunions des sept et on s’est contenté de lui attribuer une petite scène de bagarre, qu’est ce qu’il fout dans la série ? on attendra la saison 2 pour découvrir.

 

 

 

 

 

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